Vendredi 6 novembre 2026 À propos · Facebook
Sécurité

Bouaké : l’UAO organise un colloque sur les crises sécuritaires

Du 28 au 30 octobre, l’Université Alassane Ouattara accueille un colloque sur la défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest. Plus de 90 chercheurs et professionnels sont annoncés ; les échanges portent notamment sur les conséquences des crises et les réponses non militaires.

À Bouaké, l’Université Alassane Ouattara (UAO) accueille du 28 au 30 octobre un colloque international consacré aux crises qui mettent à l’épreuve la défense et la sécurité en Afrique de l’Ouest.

Rencontre organisée à Bouaké autour des enjeux de défense et de sécurité
Le colloque international se tient à l’Université Alassane Ouattara du 28 au 30 octobre.

Intitulé « Défense et sécurité à l’épreuve des crises en Afrique de l’Ouest », l’événement devait réunir plus de 90 chercheurs, universitaires, doctorants et professionnels de la défense et de la sécurité, selon l’annonce officielle. Le compte rendu publié le 29 octobre mentionne également la présence de militaires. Les participants sont annoncés comme venant d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale, d’Europe et du Canada.

Selon la présentation du colloque, les échanges portent sur la gouvernance sécuritaire, les conséquences humanitaires et socio-économiques de l’insécurité, ainsi que sur les réponses non militaires.

https://x.com/Koaci/status/2115919646926991694

La sécurité abordée sous plusieurs angles

Les thèmes annoncés associent les questions de gouvernance sécuritaire aux conséquences humanitaires et socio-économiques de l’insécurité, ainsi qu’aux réponses non militaires. Les sources consultées présentent ces éléments comme des axes de discussion.

Des enjeux qui dépassent le seul champ militaire

Le compte rendu du 29 octobre mentionne des militaires parmi les participants, aux côtés de chercheurs et de professionnels de la défense et de la sécurité. Les informations disponibles ne détaillent pas l’ensemble des participants ni les échanges tenus sur chacun des thèmes.

Les réponses non militaires figurent également parmi les sujets annoncés. Les sources consultées ne précisent pas de recommandations ou de mesures adoptées pendant le colloque.

https://x.com/Koaci/status/2115919665402941928

Au 29 octobre, le compte rendu disponible indiquait que le colloque était en cours. Les informations publiées décrivent les thèmes abordés, mais ne permettent pas d’établir des recommandations ou des décisions finales.

Une organisation portée par l’UAO et ses partenaires

Le département d’Histoire de l’UAO organise la rencontre avec le Laboratoire d’analyse et de recherche sur les sociétés et civilisations. Le président du comité d’organisation est le Dr Traoré Siaka, historien militaire spécialisé dans les questions de défense et de sécurité de l’Afrique de l’Ouest précoloniale, selon les sources consultées.

Le compte rendu publié le 29 octobre fait état de la participation de militaires, sans fournir de liste exhaustive des personnes présentes.

Les sources consultées présentent la coordination comme assurée par Paul Dakuyo, député et premier adjoint au maire de Bouaké, ainsi que par Traoré Bamoudien, sénateur et conseiller régional du Tchologo.

Bouaké, lieu de rencontre régionale

Les organisateurs annoncent des participants venus d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale, d’Europe et du Canada. Les sources consultées ne détaillent ni les pays représentés ni la liste des participants.

La rencontre se tient à l’Université Alassane Ouattara, à Bouaké.

Des échanges, avant les conclusions

Les organisateurs annonçaient plus de 90 chercheurs, universitaires, doctorants et professionnels de la défense et de la sécurité. Ce chiffre annoncé ne permet pas, à lui seul, d’établir le nombre de personnes effectivement présentes. Les thèmes communiqués portent sur la gouvernance sécuritaire, les effets des crises et les réponses non militaires.

Dans les sources consultées jusqu’au 29 octobre, aucune résolution particulière ni conclusion finale n’est rapportée. Le colloque étant annoncé du 28 au 30 octobre, les informations disponibles à cette date ne permettent pas de tirer un bilan définitif de ses travaux.

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