Le Bureau Central National (BCN) d’INTERPOL à Cotonou a frappé un grand coup, ce mercredi 24 avril 2026, en mettant le grappin sur trois fugitifs activement recherchés pour des crimes transfrontaliers. L’opération, menée en collaboration avec la police béninoise, a tenu en haleine les habitants de la capitale économique. On vous raconte cette traque digne d’un film d’action.
Une traque éclair dans les rues de Cotonou
Les trois individus, dont les identités n’ont pas encore été divulguées, étaient dans le viseur du BCN-INTERPOL Cotonou depuis plusieurs semaines. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans un réseau de trafic de stupéfiants et de véhicules volés entre le Bénin, le Nigeria et le Togo.
Selon des sources proches de l’enquête, c’est un renseignement anonyme qui a mis la puce à l’oreille des agents. « Nous avons reçu un signalement précis concernant une planque dans le quartier de Cadjehoun », a confié un officier sous couvert d’anonymat.

Un coup de filet à 4h du matin
L’assaut a été donné aux premières lueurs de l’aube, vers 4 heures. Les agents du BCN-INTERPOL Cotonou, appuyés par une unité d’élite, ont encerclé une villa discrète. Le silence a été rompu par l’explosion contrôlée de la porte d’entrée.
À l’intérieur, les fugitifs, pris au dépourvu, n’ont opposé aucune résistance. « Ils dormaient encore, c’était presque trop facile », a plaisanté un enquêteur. En quelques minutes, les trois hommes étaient menottés et placés en garde à vue.
Le BCN-INTERPOL Cotonou : un rempart contre le crime organisé
Cette opération illustre le rôle crucial du BCN-INTERPOL Cotonou dans la lutte contre la criminalité transnationale organisée. Basé à la Direction Générale de la Police Républicaine, ce bureau sert de pont entre les forces locales et le réseau mondial d’INTERPOL.

Depuis le début de l’année 2026, le BCN a déjà permis l’arrestation de 12 fugitifs recherchés par la communauté internationale. Un chiffre qui témoigne de l’efficacité croissante des services de sécurité béninois.
Une coopération régionale renforcée
L’arrestation des trois fugitifs n’aurait pas été possible sans une collaboration étroite avec les pays voisins. Le BCN-INTERPOL Cotonou a notamment échangé des données en temps réel avec ses homologues de Lagos et de Lomé.
« Ces criminels pensaient pouvoir se cacher au Bénin, mais ils ont vite déchanté », a déclaré le directeur du BCN lors d’un point presse. Les trois hommes devraient être extradés dans les prochains jours vers le pays où ils sont les plus recherchés.
Que risquent les fugitifs ?
Selon les premières informations, les charges retenues contre eux incluent le trafic international de drogue, le blanchiment d’argent et la participation à une association de malfaiteurs. Au Bénin, ces crimes sont passibles de lourdes peines, allant de 10 à 20 ans de prison.
Le procureur de la République a déjà annoncé que les audiences préliminaires débuteraient dans les deux semaines. Les avocats des prévenus, eux, clament déjà l’innocence de leurs clients.
Un message fort pour les criminels
Cette opération envoie un signal clair : le Bénin n’est pas un refuge pour les fugitifs. Le BCN-INTERPOL Cotonou, avec ses moyens techniques et humains, est déterminé à traquer tous ceux qui menacent la paix régionale.
Pour les habitants de Cotonou, c’est aussi une victoire. « On se sent plus en sécurité quand on voit que la police agit », confie un commerçant du quartier. Une confiance que les autorités entendent bien renforcer dans les mois à venir.
En attendant, les trois fugitifs croupissent dans les geôles de la Police Républicaine, en attendant leur jugement. Le BCN-INTERPOL Cotonou, lui, continue son travail de fourmi, prêt à mettre le grappin sur les prochains candidats à l’évasion.








